C'est
évident sur la toile aujourd'hui, le nombre de sites qui traitent
des oiseaux , à travers l'Amérique et même l'Europe toute
entière, est exponentielle. Et ce n'est pas près de s'arrêter.
D'après une enquête effectuée par la Société Audubon (société
américaine), l'ornithologie se classerait bonne première parmi
la multitude de loisirs qu'offre l'Amérique. Certains diront
que c'est l'horticulture qui remporte la palme. Bon très bien,
je veux bien vous accorder ce compromis. N'empêche que l'ornithologie
et l'horticulture sont devenues des loisirs incontournables.
Quant à moi, toute mon enfance a été marquée par les oiseaux
et ce n'est que plus récemment que les jardins d'oiseaux
m'ont rattrapé. L'ensemble de mon jardin ne devait accueillir
au début que des arbustes destinés aux oiseaux. Puis un
jour, des amis sont venus me visiter. Mine de rien, l'air
de bien comprendre leur démarche, ils m'ont gentiment offert
des plantes. Et le miracle s'est produit. Je suis tombé
en amour. Même que le beau gazon vert que j'affectionnais
tant, a sérieusement commencé à laisser sa place à ces végétaux
drôlement plus décoratifs et passionnants. Ah que l'hiver
ne finit plus… !
C'est dans cet optique que j'ai accepté l'invitation de
notre dévoué webmaster, François, de rejoindre l'équipe
extraordinaire de chroniqueurs de ce site. Je vais donc
revenir vous saluer périodiquement et vous entretenir de
ce qui me captive depuis tant d'années.
L'arrière cour est certainement le plus beau et le plus
pratique des laboratoires qui puissent exister pour un amateur
d'oiseaux. C'est là que j'y ai fait mes plus savoureuses
expériences et que les meilleures idées prennent encore
forme. C'est ce que je veux partager avec vous tous qui
me lirez, du moins, puis-je humblement l'espérer ?
Il serait fort intéressant aussi de connaître vos points
de vue, vos réactions, vos projets, vos expériences aussi.
Il me semble que l'ensemble de nos arrière-cours pourraient
former ainsi le plus grand et le plus productif des laboratoires
du monde. Vous venez ?
René Lepage